Nivelles, Belgique
Notre recommandation d'itinéraire
Le Quartier St-Jacques :
Cet ancien quartier des pélerins de Compostelle puis des brasseurs, est un charmant village au cœur de la ville où il fait bon vivre : rues pittoresques, maisons classées, vestiges historiques, en nous promenant dans ce quartier, c’est tout le charme de la ville qui nous saisit. Par les escaliers où s'accroche le lierre, au-delà des anciennes fortifications, nous nous extrayons du centre moyenâgeux de la cité pour profiter des jardins et étangs du parc de la Dodaine, véritable poumon vert de Nivelles.
La Tour Simone :
Nivelles, au Moyen-âge, était entourée d’une enceinte : une puissante muraille de 2,50 m d’épaisseur, bordée de fossés partiellement inondés, à l’extérieur, et renforcée de remblais sur une largeur de 8 mètres, à l’intérieur. Entrer ou sortir de la ville ne pouvait se faire que par l’une des sept portes fortifiées, gardées et fermées la nuit. Neuf tours au moins, faisant saillie à l’extérieur du rempart et percées de meurtrières permettaient aux gardes de surveiller les fossés et de tirer sur d’éventuels assaillants qui seraient parvenus jusqu’au pied des murailles. Remparts de Nivelles La tour Simone est l’une d’elles, la seule qui soit encore debout. En effet, après avoir longtemps protégé la ville le rempart devint une entrave à son développement, au 19ème siècle. Il fut alors détruit, tandis qu’on établissait les boulevards sur les fossés comblés. Quelques vestiges subsistent encore, mais fragmentaires et souvent cachés au fond des cours ou des jardins. La tour Simone est le seul témoin monumental et vraiment évocateur de l’enceinte.
Les Remparts de Nivelles :
Nivelles, qui atteindra l’apogée économique au 13e s., était déjà avec ses 4500 habitants la seule agglomération très peuplée en Brabant Wallon à la fin du 12e s. C’est à cette époque sans doute que remonte son enceinte fortifiée, dont des textes attesteront l’existence à partir de 1263.
Les grands axes routiers arrivaient aux portes de la ville et menaient au centre, où la place du marché et les bâtiments conventuels étaient groupés autour de la Collégiale ; ces axes étaient reliés par des rues transversales en arcs de cercle. On ne pouvait entrer ou sortir de la ville que par l’une des sept portes fortifiées, gardées et fermées la nuit. Plusieurs tours faisant saillie à l’extérieur du rempart et percées de meurtrières permettaient de défendre murs et fossés. Cette enceinte fortifiée subsistera jusqu’au début du 19e s.
Le Parc de la Dodaine :
Le parc tiendrait son nom du «dos d’âne», du barrage que le rempart médiéval opposait au cours d’un ruisseau qui prend sa source au sud de la ville. Les eaux ainsi freinées s’étalaient en une zone marécageuse qui sera régularisée au 17e s. Sur les plans de 1618, on distingue deux pièces d’eau : un canal long et étroit à la place de l’actuel étang rectangulaire, et un bassin rond à la place des parterres du jardin à la française, le tout entouré de marécages.
Le Musée communal :
Non loin de la collégiale, à l'angle de la rue de Bruxelles et de la rue des Canonniers, le Musée communal d'Archéologie, d'Art et d'Histoire est installé dans l'ancien refuge des Trinitaires du prieuré d'Orival. Cette vaste demeure, érigée en 1764, est aujourd'hui propriété du CPAS et monument classé. La belle ordonnance de la façade, de style Louis XV, et la petite cour pavée accessible par deux portails monumentaux confèrent à ce lieu un charme paisible.
Référence : Office du Tourisme de Nivelles


